Le 6 décembre : Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes
Au Canada, plus de 50 pour cent des femmes seront victimes de violence à un moment de leur vie, la plupart avant l’âge de 25 ans. Le taux de violence est disproportionnellement plus élevé chez les femmes de couleur, les femmes, les filles et les personnes bispirituelles autochtones, les gens sexuellement non conformistes, les femmes en situation de handicap, et les personnes LGTBQ, surtout les femmes trans de couleur.
Sur le campus, on estime que 25 pour cent des femmes au sein d’établissements postsecondaires subissent une agression sexuelle quelconque, mais ce chiffre pourrait être beaucoup plus élevé pour les personnes provenant de communautés marginalisées.
Le 6 décembre marque le 29e anniversaire des évènements tragiques qui ont eu lieu à l’École Polytechnique de Montréal le 6 décembre 1989. Nous nous rappelons Geneviève Bergeron, Hélène Colgan, Nathalie Croteau, Barbara Daigneault, Anne-Marie Edward, Maud Haviernick, Maryse Laganière, Maryse Leclair, Anne-Marie Lemay, Sonia Pelletier, Michèle Richard, Annie St-Arneault, Annie Turcotte, Barbara Klucznik-Widajewickz, et toutes celles qui ont perdu leur vie à cause du sexisme et de la misogynie.
Nous nous engageons à lutter contre la violence fondée sur le genre dans notre mouvement, sur nos campus et dans nos communautés. Les étudiantes et étudiants continuent d’être à la ligne de front de la résistance contre la misogynie et la culture du viol sur les campus et de demander de meilleures politiques, une meilleure éducation en matière de consentement et de meilleurs appuis pour les survivantes et survivants qui oeuvrent à créer une culture du consentement sur nos campus et ailleurs.