Les enjeux

L’éducation postsecondaire connaît une crise. 

Bien que le Canada se classe parmi les pays qui ont la plus grande proportion de citoyennes et citoyens éduqués au niveau postsecondaire, le coût personnel des études postsecondaires est très onéreux et continue de grimper. Depuis 2001, les frais de scolarité ont plus que triplé alors que le financement public pour l’éducation postsecondaire est tombé à moins de 50 pour cent, et le total de la dette étudiante publique au Canada a dépassé 36 milliards de dollars. Le coût du sous-financement public est assumé de manière disproportionnée par les étudiantes et étudiants internationaux qui paient trois fois plus en frais de scolarité que leurs homologues canadiens pour la même éducation. 

De plus, les étudiantes et étudiants des Premières nations, métis et inuits continuent de se faire refuser du financement pour leurs études postsecondaires, malgré leur droit à une éducation, tel qu’affirmé dans plusieurs traités de nation à nation, les appels à l’action de la Commission de la vérité et réconciliation, et la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Également, comme il ne nous reste que 11 années pour contrer la crise climatique, comme l’a déclaré le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, nous ne pouvons nous permettre d’avoir une génération entière accablée par des milliards de dollars en dettes étudiantes. La stabilité financière est essentielle pour permettre aux gens de participer pleinement à la sauvegarde de notre seule planète. 

Cette élection, les étudiantes et étudiants oseront se rendre aux urnes en grand nombre et demander au prochain gouvernement d’oser adopter des positions progressives à l’égard de ces quatre enjeux clés : la gratuité scolaire et l’endettement étudiant, l’équité pour les étudiantes et étudiants internationaux, respecter le droit des apprenantes et apprenants autochtones à l’éducation, et la justice climatique et une planète vivable. Faites défiler pour en apprendre plus!

La gratuité scolaire et l'allègement de l'endettement étudiant

Cette élection, les étudiantes et étudiants ont besoin de leaders fédéraux qui oseront prendre position pour appuyer l’accès à l’éducation pour toutes et tous, notamment :
1. Investir dans un système d’éducation postsecondaire complètement public, universel et sans frais de scolarité, régi par une loi fédérale sur l’éducation postsecondaire.
2. Mettre en œuvre des programmes d’allègement de la dette pour les détentrices et détenteurs de dette actuels, notamment l’élimination des taux d’intérêt sur les prêts étudiants.

 

La justice climatique et une planète vivable

Durant cette élection, les étudiantes et étudiants ont besoin de leaders fédéraux qui oseront prendre position pour appuyer la justice climatique et une planète vivable, notamment:
1. Un système d’éducation postsecondaire complètement financé qui offre des programmes efficaces de transition juste et de la recherche dans tous les domaines pour les efforts de mitigation et d’adaptation.
2. Des politiques audacieuses de décarbonisation qui limitent certains des effets les plus mortels et les plus dévastateurs du changement climatique mondial pour notre génération et celles à venir, tout en plaçant la justice pour les Autochtones, les immigrantes, les immigrants, les travailleuses, les travailleurs et les pauvres au centre de la transition vers une économie verte.

 

Le droit à l'éducation des apprenantes et apprenants autochtones

Cette élection, les étudiantes et étudiants ont besoin de leaders fédéraux qui oseront prendre position pour appuyer les étudiantes et étudiants autochtones, notamment :
1. Financer complètement l’éducation postsecondaire pour les étudiantes et étudiants des Premières nations, métis et inuits
2. Investir dans les programmes de langues autochtones au sein des établissements postsecondaires
3. Mettre en place les appels à la justice du rapport sur les femmes et les filles disparues et assassinées

 

L'équité pour les étudiantes et étudiants internationaux

Durant cette élection, les étudiantes et étudiants ont besoin de leaders fédéraux qui oseront prendre position pour appuyer les étudiantes et étudiants internationaux, notamment :
1. Fournir des transferts de fonds stables afin d’éliminer tous les frais différentiels
2. Simplifier les voies menant à l’immigration
3. S’assurer que les gouvernements provinciaux offrent un accès complet aux soins de santé publics en l’exigeant au sein de la Loi canadienne sur la santé.

 

La gratuité scolaire et l'endettement étudiant

Une éducation postsecondaire quelconque est exigée pour 70 % des nouveaux emplois au Canada aujourd'hui. Heureusement, le Canada a le taux de participation dans le système d’éducation postsecondaire le plus élevé parmi les pays de l’OCDE. De plus, le Canada alloue présentement 2,5 pour cent de son PIB à l’éducation postsecondaire, ce qui est supérieur à la moyenne de l’OCDE, qui est de 1,6 pour cent. Cependant, les frais de scolarité qui grimpent en flèche et la crise de l’endettement étudiant qui ne cesse d’empirer font en sorte que tout le monde n’a pas un accès égal à l’éducation postsecondaire. 

En 2015, 60 pour cent des étudiantes et étudiants de niveau postsecondaire provenaient de familles dont le revenu était dans les 40 pour cent les plus élevés, et les étudiantes et étudiants à revenu plus faible qui désirent poursuivre des études postsecondaires doivent le faire à un coût exorbitant. En 2017, le total des intérêts payés par un emprunteur auprès du Programme canadien de prêts aux étudiants pour financer une dette étudiante de 30 000 $ sur 10 ans était de 10 000 $. Le total de la dette étudiante publique au Canada a atteint 36 milliards de dollars en 2016, dont 18 milliards de dollars sont dûs au gouvernement fédéral. 

Pour créer un système d’éducation postsecondaire accessible et de haute qualité, nous avons besoin d’un leadership national audacieux afin de transformer le système financé par morceaux actuel en système de haute qualité et bien financé qui bénéficie non seulement les étudiantes et étudiants, mais aussi le Canada en entier. Les étudiantes et étudiants demandent à tous les partis fédéraux de s’engager à réinvestir dans l’éducation postsecondaire publique et de mettre fin à l’endettement à long terme qui accompagne la poursuite d’études.

Cette élection, les étudiantes et étudiants ont besoin de leaders fédéraux qui oseront prendre position pour appuyer l’accès à l’éducation pour toutes et tous, notamment :
1. Investir dans un système d’éducation postsecondaire complètement public, universel et sans frais de scolarité, régi par une loi fédérale sur l’éducation postsecondaire.
2. Mettre en œuvre des programmes d’allègement de la dette pour les détentrices et détenteurs de dette actuels, notamment l’élimination des taux d’intérêt sur les prêts étudiants.

La justice climatique et une planète vivable

La crise climatique est une menace grave pour les générations actuelles et futures, ici au Canada et partout dans le monde. Un rapport du groupe d’experts sur l’évolution du climat des Nations Unies en 2018 prédit qu’il y aura des pénuries alimentaires et des incendies de forêt de grande envergure, entre autres conséquences mortelles mondiales, dès 2040; plusieurs endroits de partout au monde connaissent déjà les évènements météorologiques et les effets dévastateurs du changement climatique.  

Pour éviter certains des dommages catastrophiques immédiats, les humains devront transformer leur économie « à une vitesse et à une échelle sans précédent historique documenté ». Les établissements d'enseignement postsecondaire ont un rôle clé à jouer dans la conception d’une économie verte. Ils doivent faciliter notre transition vers un avenir à énergie renouvelable grâce à la recherche et à l’innovation. Pour ce faire, les établissements d’enseignement postsecondaire doivent demeurer publics et se désinvestir complètement des combustibles fossiles. Une éducation de haute qualité sera responsable au cours de la prochaine décennie d’assurer l’offre de programmes et de recherche en matière de transition juste et efficace dans tous les domaines d’études au sein dans les collèges et universités.

Les étudiantes et étudiants agissent à titre de leaders à l’égard des actions climatiques par l’entremise des grèves mondiales pour le climat et il est maintenant temps de s’assurer que nos établissements postsecondaires relèvent le défi de devenir des centres de connaissances et d’innovation pour lutter contre la crise climatique.

Cette élection, les étudiantes et étudiants ont besoin de leaders fédéraux qui oseront prendre position pour appuyer la justice climatique et une planète vivable, notamment:
1. Un système d’éducation postsecondaire complètement financé qui offre des programmes efficaces de transition juste et de la recherche dans tous les domaines pour les efforts de mitigation et d’adaptation.
2. Des politiques audacieuses de décarbonisation qui limitent certains des effets les plus mortels et les plus dévastateurs du changement climatique mondial pour notre génération et celles à venir, tout en plaçant la justice pour les Autochtones, les immigrantes, les immigrants, les travailleuses, les travailleurs et les pauvres au centre de la transition vers une économie verte.

Le droit à l'éducation pour les apprenantes et apprenants autochtones

Bien que l’accès à l’éducation postsecondaire est un droit issu de traités pour les apprenantes et apprenants des Premières nations, ainsi qu’un droit affirmé dans la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones pour toutes les apprenantes et tous les apprenants autochtones, bon nombre d’entre eux ne peuvent commencer ou continuer leurs études à cause du coût croissant de l’éducation et du financement fédéral inadéquat. 

Le Programme d’aide aux étudiants de niveau postsecondaire a été mis sur pied dans les années 1990 pour réduire les obstacles financiers à l’éducation pour les étudiantes et étudiants des Premières nations, notamment les frais de scolarité, les manuels scolaires, les fournitures scolaires, les déplacements et les frais de subsistance. Cependant, de 2006 à 2011, plus de 18 500 personnes se sont vu refuser de l’aide financière dans le cadre du programme. Les étudiantes et étudiants métis et inuits ne sont pas admissibles à ce programme. Des investissements accrus dans les programmes destinés à toutes les apprenantes et tous les apprenants autochtones sont nécessaires sur une base annuelle et continue afin de s'attaquer à l'arriéré des demandes au programme et accommoder la croissance rapide de ce groupe démographique d’apprenantes et d’apprenants. 

De plus, la Commission de la vérité et réconciliation a déclaré que les établissements postsecondaires ont un rôle important à jouer quant au respect et à la préservation des langues et cultures autochtones. À cette fin, des fonds devraient être affectés à l’appui de la création de programmes d’études adaptés à la culture à l’échelle postsecondaire, notamment des cours et des programmes en langues, en culture et en histoire autochtones.

Cette élection, les étudiantes et étudiants ont besoin de leaders fédéraux qui oseront prendre position pour appuyer les étudiantes et étudiants autochtones, notamment :
1. Financer complètement l’éducation postsecondaire pour les étudiantes et étudiants des Premières nations, métis et inuits
2. Investir dans les programmes de langues autochtones au sein des établissements postsecondaires
3. Mettre en place les appels à la justice du rapport sur les femmes et les filles disparues et assassinées

De nombreux membres des Premières nations, Métis et Inuits choisissent de ne pas participer aux élections canadiennes, mais il y a plusieurs façons de s'impliquer dans cette campagne et d'encourager celles et ceux qui votent à voter pour des politiques audacieuses et progressistes. Cliquez ici pour en apprendre plus.

L'équité pour les étudiantes et étudiants internationaux

Les étudiantes et étudiants internationaux offrent une expérience de campus et d’apprentissage plus riche, contribuent à l’économie locale et devraient être traités de façon équitable. Mais l’érosion du financement public alloué aux établissements postsecondaires a mené à des stratégies de recrutement agressives des étudiantes et étudiants internationaux pour équilibrer les budgets. Plus que jamais, les collèges et les universités dépendant des étudiantes et étudiants internationaux en tant que source de revenus.

Les étudiantes et étudiants internationaux constituent aussi l’un des plus grand groupes démographiques d’étudiantes et d’étudiants au Canada, soit un cinquième des étudiantes et étudiants au postsecondaire. Cela signifie que près de 400 000 étudiantes et étudiants paient plus de trois fois les frais de scolarité que les étudiantes et étudiants canadiens pour la même éducation.

Malgré le fait que les étudiantes et étudiants internationaux contribuent grandement à l’économie, ils continuent de faire face à des frais de scolarité gonflés, à des restrictions sur leur permis de travail, et à un manque d’accès aux soins de santé publics. La Loi canadienne sur la santé devrait charger le gouvernement fédéral de veiller à ce que les provinces et les territoires fournissent les mêmes soins de santé publics aux étudiantes et étudiants internationaux.

Durant cette élection, les étudiantes et étudiants ont besoin de leaders fédéraux qui oseront prendre position pour appuyer les étudiantes et étudiants internationaux, notamment :
1. Fournir des transferts de fonds stables afin d’éliminer tous les frais différentiels
2. Simplifier les voies menant à l’immigration
3. S’assurer que les gouvernements provinciaux offrent un accès complet aux soins de santé publics en l’exigeant au sein de la Loi canadienne sur la santé.

La gratuité scolaire et l'allègement de l'endettement étudiant

Une éducation postsecondaire quelconque est exigée pour 70 % des nouveaux emplois au Canada aujourd'hui. Heureusement, le Canada a le taux de participation dans le système d’éducation postsecondaire le plus élevé parmi les pays de l’OCDE. De plus, le Canada alloue présentement 2,5 pour cent de son PIB à l’éducation postsecondaire, ce qui est supérieur à la moyenne de l’OCDE, qui est de 1,6 pour cent. Cependant, les frais de scolarité qui grimpent en flèche et la crise de l’endettement étudiant qui ne cesse d’empirer font en sorte que tout le monde n’a pas un accès égal à l’éducation postsecondaire. 

En 2015, 60 pour cent des étudiantes et étudiants de niveau postsecondaire provenaient de familles dont le revenu était dans les 40 pour cent les plus élevés, et les étudiantes et étudiants à revenu plus faible qui désirent poursuivre des études postsecondaires doivent le faire à un coût exorbitant. En 2017, le total des intérêts payés par un emprunteur auprès du Programme canadien de prêts aux étudiants pour financer une dette étudiante de 30 000 $ sur 10 ans était de 10 000 $. Le total de la dette étudiante publique au Canada a atteint 36 milliards de dollars en 2016, dont 18 milliards de dollars sont dûs au gouvernement fédéral. 

Pour créer un système d’éducation postsecondaire accessible et de haute qualité, nous avons besoin d’un leadership national audacieux afin de transformer le système financé par morceaux actuel en système de haute qualité et bien financé qui bénéficie non seulement les étudiantes et étudiants, mais aussi le Canada en entier. Les étudiantes et étudiants demandent à tous les partis fédéraux de s’engager à réinvestir dans l’éducation postsecondaire publique et de mettre fin à l’endettement à long terme qui accompagne la poursuite d’études.

La justice climatique et une planète vivable

La crise climatique est une menace grave pour les générations actuelles et futures, ici au Canada et partout dans le monde. Un rapport du groupe d’experts sur l’évolution du climat des Nations Unies en 2018 prédit qu’il y aura des pénuries alimentaires et des incendies de forêt de grande envergure, entre autres conséquences mortelles mondiales, dès 2040; plusieurs endroits de partout au monde connaissent déjà les évènements météorologiques et les effets dévastateurs du changement climatique.  

Pour éviter certains des dommages catastrophiques immédiats, les humains devront transformer leur économie « à une vitesse et à une échelle sans précédent historique documenté ». Les établissements d'enseignement postsecondaire ont un rôle clé à jouer dans la conception d’une économie verte. Ils doivent faciliter notre transition vers un avenir à énergie renouvelable grâce à la recherche et à l’innovation. Pour ce faire, les établissements d’enseignement postsecondaire doivent demeurer publics et se désinvestir complètement des combustibles fossiles. Une éducation de haute qualité sera responsable au cours de la prochaine décennie d’assurer l’offre de programmes et de recherche en matière de transition juste et efficace dans tous les domaines d’études au sein dans les collèges et universités.

Les étudiantes et étudiants agissent à titre de leaders à l’égard des actions climatiques par l’entremise des grèves mondiales pour le climat et il est maintenant temps de s’assurer que nos établissements postsecondaires relèvent le défi de devenir des centres de connaissances et d’innovation pour lutter contre la crise climatique.

Le droit à l'éducation pour les apprenantes et apprenants autochtones

Bien que l’accès à l’éducation postsecondaire est un droit issu de traités pour les apprenantes et apprenants des Premières nations, ainsi qu’un droit affirmé dans la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones pour toutes les apprenantes et tous les apprenants autochtones, bon nombre d’entre eux ne peuvent commencer ou continuer leurs études à cause du coût croissant de l’éducation et du financement fédéral inadéquat. 

Le Programme d’aide aux étudiants de niveau postsecondaire a été mis sur pied dans les années 1990 pour réduire les obstacles financiers à l’éducation pour les étudiantes et étudiants des Premières nations, notamment les frais de scolarité, les manuels scolaires, les fournitures scolaires, les déplacements et les frais de subsistance. Cependant, de 2006 à 2011, plus de 18 500 personnes se sont vu refuser de l’aide financière dans le cadre du programme. Les étudiantes et étudiants métis et inuits ne sont pas admissibles à ce programme. Des investissements accrus dans les programmes destinés à toutes les apprenantes et tous les apprenants autochtones sont nécessaires sur une base annuelle et continue afin de s'attaquer à l'arriéré des demandes au programme et accommoder la croissance rapide de ce groupe démographique d’apprenantes et d’apprenants. 

De plus, la Commission de la vérité et réconciliation a déclaré que les établissements postsecondaires ont un rôle important à jouer quant au respect et à la préservation des langues et cultures autochtones. À cette fin, des fonds devraient être affectés à l’appui de la création de programmes d’études adaptés à la culture à l’échelle postsecondaire, notamment des cours et des programmes en langues, en culture et en histoire autochtones.

De nombreux membres des Premières nations, Métis et Inuits choisissent de ne pas participer aux élections canadiennes, mais il y a plusieurs façons de s'impliquer dans cette campagne et d'encourager celles et ceux qui votent à voter pour des politiques audacieuses et progressistes. Cliquez ici pour en apprendre plus.

L'équité pour les étudiantes et étudiants internationaux

Les étudiantes et étudiants internationaux offrent une expérience de campus et d’apprentissage plus riche, contribuent à l’économie locale et devraient être traités de façon équitable. Mais l’érosion du financement public alloué aux établissements postsecondaires a mené à des stratégies de recrutement agressives des étudiantes et étudiants internationaux pour équilibrer les budgets. Plus que jamais, les collèges et les universités dépendant des étudiantes et étudiants internationaux en tant que source de revenus.

Les étudiantes et étudiants internationaux constituent aussi l’un des plus grand groupes démographiques d’étudiantes et d’étudiants au Canada, soit un cinquième des étudiantes et étudiants au postsecondaire. Cela signifie que près de 400 000 étudiantes et étudiants paient plus de trois fois les frais de scolarité que les étudiantes et étudiants canadiens pour la même éducation.

Malgré le fait que les étudiantes et étudiants internationaux contribuent grandement à l’économie, ils continuent de faire face à des frais de scolarité gonflés, à des restrictions sur leur permis de travail, et à un manque d’accès aux soins de santé publics. La Loi canadienne sur la santé devrait charger le gouvernement fédéral de veiller à ce que les provinces et les territoires fournissent les mêmes soins de santé publics aux étudiantes et étudiants internationaux.

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